LA'bonne idée de Mars : histoires de colle.

Publié le par L'artiste encadreur


Histoire de colle
Que ce soit en cartonnage ou en encadrement, l'utilisation de la colle semble , a-priori, ne demander aucun savoir particulier! Et pourtant, j'observe encore parfois, que les contrecollages sont source de questionnements et même, de déceptions ! Tout se passe comme si les "bulles", ou les "plis" pouvaient apparaître par hasard! Or,
1)  tous les papiers ne se collent pas de la même façon... il y a ceux qu'on doit "détremper" avant l'encollage des cartons ... et ceux qu'on laissera secs: les premiers sont en général "industriels" et de faible grammage, très réactifs à l'eau... les seconds sont souvent artisanaux;
2)  l'
encollage des cartons doit être homogène : l'encollage au rouleau de mousse est conseillé; il ne faut pas hésiter à vérifier en lumière rasante, que la totalité de la surface a la même brillance!
3)  il faut que la colle (vinylique) ait la bonne consistance : ni trop liquide (pas assez collante), ni trop épaisse ( trop vite sèche) : c'est simple, elle doit être comme quand on ouvre le pot neuf, pour la 1ère fois!
Il faut se rappeler qu'ajouter indéfiniment de l'eau dans la colle, pour la liquéfier, lui ôte petit à petit son pouvoir adhésif!
Je suggère donc pour les "marouflages", d'utiliser par exemple, des pots de crème de soins, à l'ouverture suffisamment large pour accueillir un rouleau, mais suffisamment petits pour être vides plus rapidement, être nettoyés, et être rechargés avec de la colle "neuve", propre et de la bonne consistance!
En revanche, certains collages demandent des colles plus épaisses, que l'on applique au pinceau brosse... les rembords par exemple. Avoir donc un second pot (d'une autre couleur) dans lequel on conservera les fonds de pot un peu épaissis (mais encore propres!).


Commenter cet article

doudou 20/03/2010 12:39


C'est vraiment un conseil génial! Ce serait encore mieux que je puisse assister à vos cours.